Entretien d’embauche : capitaliser sur un centre d’intérêt commun – Questions / Réponses

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Entretien d’embauche : capitaliser sur un centre d’intérêt commun – Questions / Réponses

Cette FAQ s’inspire d’un cours/partage de bonnes pratiques : 50% de votre succès en entretien peut venir d’un centre d’intérêt commun avec votre interlocuteur, lorsque vous appliquez la méthode d’influence promue par NegoAndCo.

 

D’où vient l’idée que « 50% du succès » repose sur un centre d’intérêt commun ?

D’un constat de terrain : dans un entretien, les décisions se prennent rarement sur des critères exclusivement techniques. Les détails humains — affinités, confiance, plaisir à travailler ensemble — pèsent lourd. Un centre d’intérêt partagé crée un pont émotionnel qui fluidifie l’échange, ancre votre souvenir et incline l’interlocuteur en votre faveur.

Comment identifier un centre d’intérêt commun avant l’entretien ?

Utilisez Internet et les réseaux sociaux : site de l’entreprise, presse, profils LinkedIn, podcasts, posts personnels. Cherchez des indices (clubs, sports, causes, passions). Notez 2–3 hypothèses plausibles (ex. football, voile, papillons) et préparez une manière naturelle d’y faire écho.

Comment aborder ce sujet sans paraître opportuniste ?

Par le wording et le timing. On n’ouvre pas un entretien avec « J’ai vu que vous adorez le foot ». On laisse venir une occasion : « Vous parliez de l’esprit d’équipe ; je le retrouve dans le foot que je pratique le week‑end… ». L’angle doit rester professionnel (valeurs, rigueur, collectif), pas intrusif.

Pourquoi ces « petits détails » font-ils une grande différence ?

Parce qu’ils déclenchent la mémoire affective : votre interlocuteur se souviendra de vous. Ils facilitent la projection (« j’ai envie de travailler avec cette personne ») et alimentent une narration positive lors du debrief. C’est l’essence de la négociation d’influence : créer les conditions où l’autre a envie de dire oui.

Quels exemples concrets fonctionnent bien ?

• Football : parler d’esprit d’équipe, d’analyse du jeu. • Papillons : sens de l’observation, patience, méthode. • Voile : gestion du risque, météo, décision en incertitude. L’idée n’est pas d’étaler sa vie privée, mais d’illustrer des qualités transférables par un intérêt partagé.

Comment ne pas tomber dans la flatterie ?

Restez factuel et bref. Un signe d’authenticité : vous pouvez parler du sujet en connaisseur. Si vous ne maîtrisez pas, contentez‑vous d’une curiosité sincère (« On m’a recommandé tel match/podcast ») et recentrez vite sur la valeur que vous apportez.

Quel plan d’action simple pour le prochain entretien ?

1) Recherche ciblée (30 min). 2) Hypothèses d’intérêts communs (3 pistes). 3) 2 phrases‑ponts prêtes. 4) Une anecdote professionnelle liée. 5) Une question ouverte qui invite l’autre à partager. 6) Recentrage sur votre valeur perçue et résultats.

Et si je ne trouve rien en commun ?

Créez le terrain commun sur le projet : objectifs, contraintes, métriques, culture. Montrez que vous partagez la même priorité (réussir la mission) et la même méthode (mesurer, apprendre, ajuster). Le commun peut être « fabriqué » par le sérieux et la clarté.

Comment relier ce travail à la question salariale ?

En établissant d’abord le besoin et l’adhésion humaine, vous gagnez le droit de chiffrer. Le centre d’intérêt commun n’est pas une fin ; c’est un accélérateur d’alliance qui renforce l’acceptabilité de votre proposition.

 

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